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Sports

Ancienne pongiste à Dieppe, Sophie Batel, est devenue ingénieure en science du sport

Pour Sophie Batel, si le sport est bon pour la santé, il peut aussi être nocif s'il est mal pratiqué.
Pour Sophie Batel, si le sport est bon pour la santé, il peut aussi être nocif s’il est mal pratiqué. (©Les Informations Dieppoises )

A la section tennis de table du Dieppe UC, Sophie Batel fait encore figure de référence et le président actuel Pascal Cavecin aime encore la prendre en exemple.

Il faut dire que la Dieppoise, qui a aujourd’hui 25 ans, a marqué son époque.

Pourtant elle découvre ce sport presque par hasard

On m’a offert une table de tennis de table à un anniversaire et comme ça m’a plu, j’ai décidé de rejoindre le club de Dieppe. J’avais dix ans et mon premier entraîneur a été Eric Féron. Il y a eu ensuite notamment Cédric Bertin et Cédric Morel qui m’ont fait beaucoup progresser.

Sophie Batel

Championne de France en 2012

Elle intègre ainsi l’équipe de Normandie, en benjamines, qui finit troisième des championnats de France par équipes à Clermont-Ferrand.

Elle va rester un peu plus de cinq ans au Duc et avoue avoir des souvenirs sportifs, mais pas seulement

Mon meilleur résultat a été obtenu lors de ma dernière saison avec un titre de championne de France par points en 2012. J’ai aussi une anecdote en tête lorsque Pascal Cavecin m’a mis un carton rouge un dimanche matin, me trouvant trop énervée.

Elle jouera ensuite à Grand-Quevilly puis à Sotteville en Nationale 3 avant « de connaître un burn-out du tennis de table et j’ai tout lâché ! ».

En parallèle, Sophie Batel a aussi pratiqué la natation pendant huit ans.

De plus, avec la fac de Rouen, elle est championne de France de futsal à 7, et repart aussi avec une médaille de bronze des championnats de France de foot à sept.

La Dieppoise se lance donc dans des études universitaires, toujours en lien avec le sport.

Ainsi, à Reims, elle obtient une licence en ergonomie du sport et des performances motrices.

Direction ensuite Chambéry avant de rejoindre Besançon où elle franchit un cap.

Elle décroche un Master entraînement et optimisation de la performance sportive, spécialité ingénierie.

Des études qu’elle réalise en alternance avec un poste de préparatrice physique et entraîneur au sein du club de Besançon tri car en Staps, Sophie Batel s’est tournée vers les sports d’endurance et plus particulièrement le triathlon.

Elle sera d’ailleurs licenciée à Reims tri puis Aix tri avant de rejoindre Besançon.

Elle va d’ailleurs valider un peu plus tard son Brevet fédéral 5 en triathlon.

Elle décide alors de s’accorder un an de réflexion pour savoir si elle se dirige vers le doctorat en science du sport.

Elle porte un intérêt particulier aux performances motrices naturelles pour mieux comprendre la motricité et le fonctionnement de chaque sportif et comprendre aussi comment peuvent survenir des blessures, ceci essentiellement sur le sportif amateur.

Elle évoque ainsi une étude récente qui montre que 53 % de la population fait du sport sans passer par un club et c’est ce public dont veut s’occuper Sophie Batel.

Elle réalise une étude de marché sur le sportif amateur, le manque de médecins du sport ou de kiné du sport et c’est par le biais de Mathieu Moignet qu’elle va s’installer à Rouxmesnil-Bouteilles dans le tout nouvel espace des Saulniers, non loin de la mairie.

Elle est heureuse d’être à cet endroit calme, dans ce « labo » fonctionnel (car un ingénieur travaille toujours dans un labo) proche de Dieppe, sans être à Dieppe car elle « n’est pas trop ville ».

« Le sport est nocif s’il est mal pratiqué »

Devenue ingénieure en science du sport, elle crée donc son auto-entreprise Training Sport Science avec plusieurs grands axes d’activité.

Il y a le bilan qualités pour analyser la motricité d’une personne et comprendre la survenue d’une blessure tout en ayant pour objectif d’optimiser les performances et les qualités physiques de la personne. Il y a aussi la possibilité de faire la préparation physique individuelle ou encore la planification d’un plan d’entraînement pour préparer un objectif comme un trail longue distance ou une course à pied. Tous mes conseils sont individualisés car il faut bien savoir que si ont dit que le sport est bon pour la santé, il peut vite s’avérer nocif s’il est mal pratiqué.

En parallèle, elle a pris une licence chez les Piranhas et va aider à l’encadrement de certains groupes.

Elle ne pense pas forcément participer à des triathlons, mais plutôt à des trails dans un premier temps.

Elle a d’ailleurs pris part à celui d’Envermeu récemment et y a pris du plaisir malgré la mauvaise météo

Cela fait presque trois ans que je n’avais mis un dossard… Qu’est-ce que ça fait du bien ! J’étais loin de ma forme optimale, mais j’ai été contente d’être de la partie.

La pongiste a bien grandi, elle a un Bac +5 mais aime toujours autant le sport.

Sophie Batel propose une journée portes ouvertes pour faire découvrir son activité à l’espace des Saulniers de Rouxmesnil-Bouteilles, ce samedi de 9 h à 18 h. Renseignements au 07 80 97 99 32.

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